Antoinette dans les Cévennes

le 16 septembre : sortie de Antoinette dans les Cévennes

20 ans après Les autres filles, le deuxième long métrage de Caroline Vignal offre à Laure Calamy son premier grand rôle principal. Révélée au grand public dans la série Dix pour cent, elle joue ici le rôle attachant et fantasque d’une jeune femme à fleur de peau.

S’agissant du 5ème meilleur démarrage pour un film français depuis la reprise, c’est une très bonne nouvelle pour nos SOFICA Cinémage qui se voient ainsi associées pour la troisième fois de suite à un succès du cinéma français. En effet La bonne épouse et Effacer l’historique ont tous les deux dépassés la barre symbolique des 500 000 entrées, ce qui, dans le contexte actuel nous donne une perspective optimiste pour l’avenir.

Le film labellisé Cannes 2020 à également été remarqué au Festival du film francophone d’Angoulême.

 

Synopsis :

Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir – seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l’accompagner dans son singulier périple…

 

« Alliant comique de situation et dialogues savoureux, le film, servi par des comédiens plus vrais que nature (une palme pour l’âne Patrick) oscille entre comédie populaire et naturalisme rohmérien. On retrouve d’ailleurs l’actrice Marie Rivière (clin d’oeil ?) qui incarnait dans Le Rayon vert (1986) une héroïne en errance amoureuse perdue dans des plans de vacances contrariés, ici extra dans le rôle d’une randonneuse un peu baba, complice bienveillante d’Antoinette. » France Info

« Hilarante, la première scène d’« Antoinette dans les Cévennes » donne le ton de cette comédie au charme fou : on y voit une institutrice en fourreau argenté chanter avec ses élèves dans un improbable numéro. Laure Calamy nous régale à chaque plan : on la suivrait partout, à pied, à cheval… ou sur un âne. » – Le Parisien